Ravet : Deux projets s’opposent sur la même nécessité d’un parking


Depuis le début du mandat, nous proposons, sur ce terrain municipal, quai Ravet, la construction d’un parking souterrain surmonté de logements.

Le coût total de l’opération serait compensé par la valorisation de la charge foncière à cet emplacement privilégié, ainsi que par les taxes, liées à l’habitat, qui alimenteront durablement le budget municipal.

  • Notre projet valorise le foncier municipal au lieu de le gaspiller,
  • Notre projet embellit ce secteur privilégié d’entrée de ville au lieu de le dégrader,
  • Notre projet sert la dynamisation du centre-ville et permet une liaison en modes doux par le faubourg Nezin.

Jamais, cette option n’a été prise en considération par la municipalité actuelle.

Au lieu de cela, le maire de Chambéry s’obstine à faire prendre aux contribuables chambériens les risques que Q-Park, spécialiste de la construction de ce type d’infrastructures, refuse de prendre.

Bilan : une considérable perte de temps alors qu’un projet alternatif cohérent et viable existe, aucun parking construit alors qu’il est nécessaire et attendu et, le contentieux avec les riverains aurait pu être évité.

4 réflexions sur “Ravet : Deux projets s’opposent sur la même nécessité d’un parking

  1. Depuis le début , ce Conseil Municipal agit en opposition systématique caractérielle face aux projets de la municipalité précédente
    .Bien entendu, tout n’était pas à respecter, mais ce projet que rappelle Mr Cerino était bien pensé et bien accepté par le quartier d’habitants du Laurier
    Nous , habitants, découvrons une destruction de ce lieu ainsi qu’un isolément inadmissible
    .Que va devenir Merande ?
    Ce quartier sacrifié volontairement par le Maire et son équipe, se découvre complètement « barricadé « 
    Devant cette obstination à ne pas écouter les habitants, ceux-ci vont réfléchir sur leur devenir : une nouvelle commune? Un rattachement à la commune voisine?
    Chambéry a perdu des habitants , elle risque d’en perdre bien d’ autres!!

    J'aime

  2. En réalité, la seule justification pour mettre 500 places quai Ravet est de pouvoir « alimenter » les constructions pharaoniques des Portes de Mérande, gavées jusqu’au dernier m2 de terrain (et encore 2 immeubles à venir !)…
    Ca ruinera le quartier pour longtemps mais sans sauver le commerce pour autant.

    J'aime

  3. Quel dommage de gâcher une des principales entrée de la ville . Quelque soit le projet .
    Dommage que l’on n’en profite pas pour rénover le pont des amours, qui en a grandement besoin, pour faciliter la circulation des voitures , des piètons des vélos .
    Dommage de gacher une belle occasion d’améliorer les choses
    Quelle belle idée de coller les immeubles à l’avenue Desfrançois, on se croirait dans un tunnel .

    peut on faire pire ?

    J'aime

  4. Avons-nous spécialement besoin de places de parking supplémentaires? Non, puisqu’il en est quantité de libres dans la journée. Ce parking préhistorique (d’avant une conception raisonnable de l’urbanisme) illustre le fonctionnement des édiles locaux: que vivent les idées des décennies précédentes, restons-y, elles ont fait leurs preuves comme le tout-voiture, l’hypermarché en banlieue, les autoroutes en ville etc etc…
    Ah, non? On en revient? Vraiment? Mais pas ici à Chambéry, nous restons « modernes » au sens des années 70. Au fait, si notre maire allait voir son collègue de Metz qui a des idées rétrogrades, lui: faire de sa ville une ville verte, écolo, arborée, permettre aux riverains d’installer des bacs sur les trottoirs publics et j’en passe. Tenez, un extrait de leur programme: ridicule, non?

    À Metz, l’arbre est un élément essentiel du paysage urbain. Il contribue à rendre la ville plus attractive et plus agréable à vivre. Les bienfaits des arbres en ville sont nombreux : réduction de la pollution atmosphérique (émissions d’oxygène, absorption du dioxyde de carbone et des particules fines), amélioration de la santé humaine, captage des gaz à effet de serre, régulation du climat. Ils favorisent aussi la biodiversité. A contrario, certaines espèces peuvent aussi provoquer de nombreuses allergies ou émettre trop de composés organiques volatils (COV), d’où l’importance d’un choix réfléchi lors des plantations. Lancée avec le concours de Metz Métropole et du Cerema (Centre d’études et d’expertise sur les risques, l’environnement, la mobilité et l’aménagement), l’étude Sésame est une première en Europe. Elle fait suite à des recherches menées par la Ville de Metz en matière de développement durable.

    J'aime

Répondre

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l'aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion /  Changer )

Photo Google

Vous commentez à l'aide de votre compte Google. Déconnexion /  Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l'aide de votre compte Twitter. Déconnexion /  Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l'aide de votre compte Facebook. Déconnexion /  Changer )

Connexion à %s