Michel Dantin, militant pro-Wauquiez…

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Le Maire de Chambéry nous avait habitués à une pratique bien particulière de la politique en 2014, et depuis, avec « ses » accusations de falsification tous azimuts et ses contre-vérités assénées dans les derniers moments de campagne.

Alors que Michel Barnier « supporte »  Wauquiez, voilà Michel Dantin qui repart au combat et appelle à voter pour le Député-Maire du Puy en Velay dans une lettre en cours de diffusion.

C’est bien normal me direz-vous.
Chacun défend ses idées, sa vision, son projet pour l’avenir et le fait avec enthousiasme (ce n’est pas moi qui lui reprocherai d’en avoir enfin un peu…).

Sauf qu’une fois encore il tord la réalité et participe à cette ambiance délétère qui manie la caricature et la démagogie bien plus que la rigueur intellectuelle et l’honnêteté.

Je cite sa lettre et commente :

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Quand le Maire abat ses cartes…

La rigueur excessive en temps de crise est contraire à la justice sociale ! Le rôle de la collectivité  est aussi de compenser les maux de la crise, pas de les accentuer ou de les instrumentaliser.

Que nenni ! Plus 8% sur les taux et le Maire supprime l’abattement de 15% explosant ainsi la facture fiscale des plus modestes.

C’est d’autant plus insupportable quand il s’agit d’intérêts politiciens au détriment de l’intérêt général des habitants, je cite le DL « A force d’économies, Michel Dantin caresse le souhait de pouvoir faire baisser sensiblement la pression fiscale avant cette échéance (comprendre : la fin de son mandat…). Pour la santé financière de la ville et pour récompenser les efforts des administrés, à l’entendre. Pour ses chances de victoires en 2020, peut-être aussi. »

Tout est dit : le coup de bambou excessif maintenant, au pire moment, en faisant porter la responsabilité sur ses prédécesseurs, puis un petit geste avant la fin pour être réélu !

Le Maire abat ses cartes…et les habitants paient injustement. 0001

Intervention au Conseil municipal du 13 avril : Budget 2015

Monsieur le Maire,

Le budget est l’acte politique par excellence, chacun le sait.

Après avoir laissé planer le doute sur votre capacité à le boucler, après avoir brandi la menace de la mise sous tutelle préfectorale ou de la cour des comptes, vous vous êtes décidé à présenter un budget équilibré.
Personne n’aurait compris un autre choix, incompatible avec l’exercice des responsabilités qui sont les vôtres.

Notre ville a historiquement une singularité budgétaire. Une singularité qui se révèle d’autant plus aujourd’hui que nous étudions le premier budget d’alternance depuis 1989.

Déjà en 1989, Louis Besson, fraichement élu maire avait dû composer avec cette particularité qui tient en 4 raisons :

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